PC gaming a 5000 dollars

Un PC gaming à 5000€ qui défie l’entendement : quand on arrête de compter pour jouer comme un dieu

2026. Les composants PC atteignent des prix stratosphériques – certains diront obscènes. Un créateur britannique nous dévoile pourtant une config qui fait littéralement exploser tous les compteurs. Entre démesure assumée et esthétique léchée jusqu’au moindre câble, ce monstre blanc incarne… attendez, c’est vraiment nécessaire tout ça ? Spoiler : probablement pas. Mais bon sang que c’est beau.

Quand le budget devient une notion abstraite

James – propriétaire de Geek PC outre-Manche et accessoirement obsédé par les builds blanches – s’est lancé un défi assez fou. Créer THE configuration gaming ultime de 2026, celle qui « déchire tout » en 4K ultra. Ses mots, pas les miens.

Le cahier des charges ? Simple en apparence : prendre ce qui se fait de mieux, assembler le tout, et tant pis si le portefeuille prend feu. Résultat des courses : une machine qui tournerait autour des 5000 livres sterling… voire plus selon comment on compte (et franchement, à ce stade, qui compte encore vraiment ?).

Ce qui frappe d’emblée, c’est cette obsession du blanc. Tout doit être immaculé, coordonné – même les connecteurs de la carte mère, vous imaginez ? On est loin du temps où on balançait n’importe quoi dans un boîtier noir en priant pour que ça fonctionne.

La pièce maîtresse : une RTX 5090 qui coûte le prix d’une voiture d’occasion

Bon, attaquons-nous au mammouth dans la pièce.

La Gigabyte Aorus Master RTX 5090. Blanche, évidemment. Presque 3000 dollars au tarif actuel – oui, vous avez bien lu, trois-mille-dollars pour UNE carte graphique. Ma première voiture coûtait moins cher, mais passons.

Et vous savez quoi ? Gigabyte a vraiment progressé niveau design ces dernières années ! Je me souviens qu’avant ils faisaient des trucs certes performants mais esthétiquement… disons « fonctionnels ». Maintenant ? Regardez-moi cette beauté : trois gros ventilateurs, dissipateur argenté (pas blanc, seul petit bémol), design bi-ton à l’arrière. Elle en impose.

Trois slots et demi d’épaisseur – faut prévoir large dans le boîtier. Ah, et elle a un ÉCRAN intégré parce que bon, en 2026 si ta carte graphique n’a pas d’écran, c’est qu’elle est cheap visiblement. (Je plaisante… quoique)

Le Ryzen qui accompagne ce monstre

Face à cette bête, impossible de mettre un processeur faiblard. James a opté pour le Ryzen 9 9950X3D : 16 cœurs, 32 threads, plus de 100 méga-octets de cache L3. AMD a vraiment cartonné avec ses puces X3D – cette techno de cache empilé en 3D, c’est franchement du génie.

MAIS (parce qu’il y a toujours un mais) – pour du gaming pur et dur, c’est presque trop. Le 9800X3D ferait quasi aussi bien pour moins cher ; James le dit lui-même. Le 9950X3D trouve son intérêt si vous faites du montage vidéo, du rendu, du streaming… bref, si vous êtes multitâche. Sinon ? Un peu overkill, avouons-le.

D’ailleurs AMD annonce le 9850X3D bientôt qui pourrait être encore meilleur pour le gaming pur… Le marché n’arrête jamais, c’est épuisant.

L’important ici – et James insiste là-dessus – c’est l’équilibre CPU/GPU. Avec une 5090 (ou même une 5080), mettre un processeur trop faible créerait un « bottleneck », ce goulot d’étranglement où votre CPU ralentit toute la machine. Genre avoir une Ferrari avec un moteur de Twingo. Vous voyez l’idée.

Les autres composants (parce que oui, il en faut d’autres)

La RAM : finalement presque raisonnable ?

32 Go de Corsair Dominator Titanium. Haut de gamme, bien sûr – on ne va pas mettre de la RAM premier prix dans une config à 5k.

Mais James a refusé de monter à 48 ou 64 Go, ce que j’approuve totalement. En 2026, pour du gaming, c’est du gaspillage pur (sauf cas très spécifiques). Même 16 Go peuvent suffire sur des configs plus modestes ! Bon, pas avec une RTX 5090 évidemment – celle-ci ADORE avoir ses 32 Go disponibles.

Fun fact : vu le prix total de la build, la RAM devient presque l’élément « abordable ». L’ironie.

Stockage rapide comme l’éclair (enfin presque)

Samsung 990 Pro, 2 To, Gen 5 NVMe. 15 Go/s en lecture – un chiffre qui donne le vertige quand on se souvient des disques durs mécaniques.

Et ce n’est pas juste pour frimer : avec une 5090, le stockage peut réellement devenir un point de friction. Investir dans du Gen 5 performant garantit que rien ne freine le système. Parce que franchement, dépenser 3000$ sur la CG pour se retrouver bloqué par un SSD moyen… ce serait ballot.

NZXT partout pour le refroidissement

Le watercooling Kraken Elite 360 – que James considère comme « peut-être le plus beau avec écran du marché ». Et honnêtement ? Il n’a pas tort. Cet écran circulaire, ce design soigné… NZXT a toujours eu un coup d’avance niveau logiciel et intégration visuelle.

Certes, c’est plus cher que la concurrence, mais quand on en est à ce niveau de budget…

Nouveauté intéressante : NZXT propose maintenant des blocs de ventilateurs tout-en-un (F360X et F140). Trois ventilos en un seul bloc, un seul câble. Adieu l’enfer du câble management ! Profils argentés, joints anti-vibration, construction solide au toucher – du sérieux.

Carte mère assortie (évidemment)

L’Aorus Elite Wi-Fi 7 Ice. Blanche. Immaculée. Même les ports audio en blanc, même les connecteurs, même l’affichage Q-code. Gigabyte a poussé l’attention au détail jusqu’au bout – c’est rare et ça mérite d’être souligné.

Wi-Fi 7 intégré, USB 4… techniquement au top. Visuellement parfaite pour s’accorder avec la RTX 5090 Aorus. La cohérence esthétique, c’est important dans une build premium (certains diront que c’est superficiel ; moi je dis que si on met 5000 balles, autant que ce soit beau).

L’alimentation : détail crucial souvent négligé

Lian Li SX1200P, 1200W. ATX 3.1, PCIe Gen 5.1 – toutes les certifs modernes.

Compact pour sa puissance, design angulaire sympa… mais le détail qui tue ? Les câbles gainés livrés dans une pochette VELOURS. Du velours ! Pour des câbles d’alim ! C’est complètement inutile et j’adore ça.

Le boîtier : fonction avant forme (pour une fois)

Haven BF 360 Flow version blanche – avec ses vis de transport parce que ce truc est ROBUSTE.

Ce qui distingue ce boîtier : des ventilateurs frontaux absolument ÉNORMES et épais, optimisés pour un flux d’air maximal. Ils sont noirs, sans RGB… James a failli les virer pour l’esthétique mais s’est ravisé. Pourquoi ? Parce qu’ils refroidissent exceptionnellement bien.

Pragmatisme > esthétisme. Surprenant mais respectable.

Le radiateur 360mm trouve sa place en haut, le ventilo NZXT 140mm remplace l’extraction arrière d’origine (celui-là pour le côté premium visuel). Passe-câbles anti-affaissement, support GPU ajustable… tout est pensé.

Bon, le support GPU a posé quelques problèmes avec l’énorme 5090 – James a même dit l’avoir « cassé » à un moment (puis réparé, ouf). L’assemblage d’une config pareille n’est pas de tout repos.

Le montage : sueur et jurons (probablement)

La RTX 5090 occupe trois slots PCI (deuxième, troisième, quatrième). Son installation a nécessité des acrobaties : retirer le câble USB 3.0, ajuster le support GPU, réinstaller le câble… un puzzle en 3D.

Les neuf vis pour fixer la carte mère témoignent du sérieux de la construction. Le câble management reste chronophage même avec les aides du boîtier – mais sur une build à ce prix, chaque câble doit être parfait.

Premier démarrage : les ventilos hurlent (normal), puis se calment une fois le système stabilisé. Tout s’allume : écran du Kraken, RGB de la RAM, ventilateurs… C’est beau. Vraiment beau.

Les performances : là où ça devient sérieux

Fortnite 1080p mode compétitif (settings bas, distance d’affichage loin) : 330+ FPS. « Insensé » selon James. Je confirme.

Passons à la 4K, le vrai terrain de jeu de cette machine :

  • Marvel Rivals (high preset) : ~160 fps
  • Cyberpunk 2077 : 147,8 fps (on va dire 148)
  • Arc Raiders (un des titres récents les plus gourmands) : 184 fps
  • Battlefield 6 : ~130 fps – et James souligne que ce jeu est « époustouflant » visuellement en 4K
  • F1 2025 (ultra high) : 235 fps sur le benchmark intégré

Ces chiffres parlent d’eux-mêmes ; cette config pulvérise absolument tout ce qu’on lui met sous la dent.

La vraie question : pour qui ? pour quoi ?

James lui-même se demande si un tel système a sa place dans sa boutique Geek PC. Qui achète une config à 5000+ livres ?

Les joueurs hardcore qui veulent l’absolu meilleur ? Les créateurs de contenu qui mixent gaming intense et production lourde ? Les passionnés avec budget illimité ?

Il propose des alternatives plus raisonnables :

  • 9800X3D au lieu du 9950X3D (gaming pur)
  • RTX 5080 au lieu de 5090 (compromis intelligent)
  • RAM plus classique que la Dominator Titanium

Honnêtement à 3000$ juste pour la CG, on peut effectivement chercher à économiser ailleurs sans sacrifier grand-chose.

Le verdict qui fâche (ou pas)

Cette build 2026 représente l’excellence absolue. Point. Elle domine tout, en 4K ultra, sans transpirer.

Mais au-delà de la performance brute – et c’est là que ça devient intéressant – c’est la COHÉRENCE qui impressionne. Ce thème blanc/argenté respecté partout, jusqu’aux moindres connecteurs… c’est du travail d’orfèvre. Preuve que puissance et beauté peuvent cohabiter.

Maintenant le prix… aïe. Dans un monde où UNE carte graphique coûte 3000$, construire ce type de machine relève plus de la passion (certains diront folie) que de la logique économique pure.

Pour ceux qui ont les moyens ? Cette config offre une expérience premium qui ne vieillira pas avant des années. Pour les autres ? On peut rêver devant les benchmarks en attendant que les prix redescendent (un jour… peut-être… probablement jamais).

Les liens vers tous les composants sont dispo dans la description de la vidéo originale – pour ceux qui veulent « effrayer leur portefeuille » ou juste window-shopping virtuel.

Moi je retourne sur ma config mid-range en pleurant doucement. 330 fps sur Fortnite… un jour peut-être.

Retour en haut