Concernant les chipsets… bon, je vais pas rentrer dans tous les détails parce que ça pourrait devenir rapidement barbant, mais pour les builds AMD milieu de gamme, la série B fera parfaitement l’affaire. Ça offre un bon support Gen 5 et des options d’overclocking raisonnables sans partir dans l’excès. Les systèmes haut de gamme — ceux utilisés pour le montage vidéo ou équipés de processeurs premium — gagneront à opter pour les chipsets X870 ou X870e chez AMD, ou Z890 chez Intel.
Un conseil financier qui devrait être gravé dans le marbre : la carte mère ne devrait JAMAIS coûter plus cher que le processeur. Si c’est le cas, vous faites quelque chose de travers. Réallouez votre budget, sérieusement.
Refroidissement et mémoire vive : l’équilibre délicat
Le refroidissement – plus important qu’on ne le pense
Le système de refroidissement vient ensuite logiquement (enfin, logiquement…). Vérifiez sa compatibilité avec votre processeur — ça semble évident mais beaucoup oublient cette étape, puis se retrouvent avec un ventirad qui ne rentre pas. Assurez-vous qu’il soit proportionné à la puissance de votre CPU.
Deux grandes familles : refroidissement par air et watercooling. Le watercooling donne des perfs supérieures mais coûte plus cher — normal. Le refroidissement par air privilégie le rapport qualité-prix, ce qui est pas négligeable quand le budget commence à s’envoler.
Un Ryzen 5 ou Core Ultra 5 se contentera d’un ventirad basique, pas de souci là-dessus. Mais un Ryzen 7, Core Ultra 7 ou supérieur… là il faudra idéalement un système de refroidissement liquide si vous voulez pas que votre processeur grille (bon j’exagère un peu, mais vous voyez l’idée). Les radiateurs 360mm de marques comme Montek, Thermal Right ou Arctic Cooling sont devenus étonnamment abordables ces derniers temps — genre vraiment abordables, ça m’a surpris aussi.
La mémoire RAM : la grande galère de 2026
Ah la RAM… soupir. Le choix de la RAM était auparavant ultra simple, vraiment. Mais là, la situation s’est… complexifiée (euphémisme de l’année).
Pour le gaming, même en 4K avec tous les réglages poussés au maximum, 32 Go suffisent amplement, largement. Les créateurs de contenu, monteurs vidéo et streamers privilégieront 64 Go mais pour 90% des gamers, 32 Go c’est parfait.
Le problème actuel — et c’est un GROS problème — c’est la pénurie mondiale de mémoire qui a provoqué des hausses de prix… spectaculaires. J’ai même pas les mots. Des kits vendus 80 à 100 dollars il y a quelques mois atteignent maintenant le double, le triple, parfois même le quadruple de ce prix! C’est dingue quand on y pense.
La recommandation habituelle consistait à acheter le kit 6000 MHz CL30 le moins cher disponible. Ce conseil reste valable… mais avec beaucoup plus de souplesse maintenant sur la vitesse et la latence, parce que sinon vous allez claquer une fortune.
Trois stratégies possibles (j’ai réfléchi à ça pendant un moment) :
- Explorer le marché de l’occasion — y’a des bonnes affaires parfois
- Conserver temporairement votre mémoire actuelle même si elle n’est pas idéale, en attendant que les prix se calment
- Accepter des compromis sur les spécifications — pas facile psychologiquement mais parfois nécessaire
Les experts espèrent une amélioration courant 2026, mais franchement… la situation reste incertaine. Personne sait vraiment quand ça va se tasser.
Stockage, alimentation et boîtier : les fondations qu’on oublie trop souvent
Le stockage : choisir sans se tromper
La capacité de stockage dépend entièrement de vos besoins persos — 1, 2, 4 ou même 8 To selon la taille de votre bibliothèque de jeux. Gardez à l’esprit (et c’est important) que certains titres modernes approchent ou dépassent les 100 Go maintenant. Call of Duty, par exemple, c’est devenu une blague récurrente tellement c’est lourd.
Mais bon, évitez quand même la tentation de télécharger l’intégralité de votre bibliothèque Steam accumulée depuis 2010… vous allez pas tout jouer de toute façon, soyons réalistes.
Les SSD se déclinent en plusieurs générations : PCI Gen 3, 4 et 5 — chaque génération double théoriquement la vitesse maximale, ce qui est impressionnant sur le papier. Le Gen 5 reste complètement superflu pour le gaming (c’est de l’overkill pur et simple), le Gen 4 représente le sweet spot parfait, le meilleur compromis. Un SSD NVMe Gen 4 de 1 ou 2 To constitue le choix optimal pour 99% des gamers.
Privilégiez les marques établies — Team Group, Adata, Samsung — ces noms reviennent tout le temps dans les tests et y’a une raison. Ils sont fiables, point.
Pour une nouvelle configuration, installez Windows sur un disque vierge (c’est vraiment mieux, plus propre), mais rien ne vous empêche de récupérer vos anciens disques pour augmenter la capacité totale. J’ai fait ça sur ma dernière config et ça marche nickel.
L’alimentation : ne pas négliger ce composant crucial
Avec le CPU et le GPU déterminés, choisir l’alimentation devient… étonnamment simple en fait! Référez-vous à la puissance recommandée par le fabricant de votre carte graphique, c’est aussi simple que ça.
Par exemple — et c’est un bon exemple — Nvidia préconise une alimentation 850W pour la RTX 5080. Donc voilà, c’est ce wattage qu’il faut viser, pas 800W, pas 900W… 850W.
Quelques termes techniques méritent votre attention (promis, je vais pas vous noyer sous le jargon). ATX 3.1 et PCI Gen 5.1 signifient que l’alimentation respecte les dernières normes — les standards récents quoi. Le support PCI Gen 5 garantit la présence du nouveau câble 12V high power, ce truc qui est indispensable pour les GPU Nvidia récents comme la RTX 5070 Ti.
Les gammes comme Corsair RME offrent un excellent rapport qualité-prix avec une gestion câbles vraiment soignée. Les alimentations économiques sacrifient souvent la qualité des câbles, ce qui pousse certains utilisateurs à investir dans des extensions coûteuses — mais honnêtement, avec du matériel de qualité dès le départ, ces extensions sont souvent pas nécessaires.
Vérifiez aussi la certification d’efficacité. Deux systèmes coexistent : 80 Plus et Cybenetics (ce dernier étant plus en vogue actuellement, plus fashion si vous voulez). Une certification Platinum garantit une bonne efficacité énergétique et des pertes minimales — moins de gaspillage d’électricité donc.
Choisissez un fabricant réputé avec une bonne garantie : Corsair, Cooler Master, voire MSI font tous du bon matos. Consultez les tests avant achat (sérieusement, prenez 10 minutes pour lire des reviews), ne lésinez pas sur le wattage… mais évitez aussi le surdimensionnement inutile! Une configuration avec RTX 5070 n’a absolument pas besoin de 1200W — ce serait du gaspillage d’argent pur et simple.
Le boîtier : esthétique rencontre fonctionnalité
Le choix du boîtier commence par le format, évidemment. Les boîtiers miniITX n’acceptent que les plus petites cartes mères (super compacts, parfaits pour les petits bureaux), les boîtiers microATX supportent ce format intermédiaire, et les boîtiers ATX standard représentent l’option la plus populaire — de loin.
Plusieurs points de compatibilité exigent votre attention (c’est là que ça devient technique mais restez avec moi). Pour un ventirad, vérifiez la hauteur disponible entre le CPU et le panneau latéral. Pour un watercooling, assurez-vous que le radiateur trouve sa place — un radiateur 360mm ça prend de la place quand même!
La plupart des boîtiers acceptent les alimentations ATX standard mais vérifiez quand même la longueur maximale supportée, parce que certaines alimentations sont vraiment longues (genre vraiment).
Les configurations très compactes imposent parfois des compromis : carte mère miniITX obligatoire, carte graphique au format réduit, refroidissement plus modeste qui peut impacter les températures… c’est le prix à payer pour la compacité.
La longueur de la carte graphique constitue un point absolument critique — j’insiste là-dessus. Chaque fabricant indique la longueur maximale supportée sur son site, mais tenez compte des radiateurs ou ventilateurs avant qui peuvent réduire l’espace disponible. J’ai vu des gens acheter des boîtiers sans vérifier ça et… ben ça rentre pas, tout simplement. Grosse déception.
Au-delà de ces aspects techniques (qui sont importants, certes), le boîtier reste un choix esthétique personnel. Vraiment personnel. Certains préfèrent les designs flamboyants avec plein de RGB partout, d’autres la discrétion absolue. L’airflow prime-t-il sur l’esthétique avec une façade mesh bien aérée, ou préférez-vous l’effet aquarium des panneaux vitrés qui montrent tous vos composants?
Attention aux boîtiers qui semblent super bon marché (trop beau pour être vrai, généralement). Est-ce qu’ils incluent des ventilateurs? Parce que certains modèles — le Lian Li O11D par exemple — paraissent abordables mais nécessitent l’achat séparé de ventilateurs et contrôleurs, ce qui fait vite grimper la facture. Les boîtiers avec ventilateurs et contrôleurs intégrés offrent souvent de meilleures économies au final.
Budget conseillé (bon, ça dépend vraiment de votre situation) : jusqu’à 100 dollars pour une config milieu de gamme, 150 à 200 dollars pour les systèmes haut de gamme. Mais ne vous sentez pas obligé de dépenser 200 dollars si vous n’en avez pas besoin!
Assembler son PC, c’est comme construire quelque chose avec ses mains
Assembler un PC gaming en 2026 suit une méthodologie… comment dire… éprouvée, testée, qui marche. Qui priorise les composants selon leur impact réel sur les performances que vous allez obtenir en jeu.
Le duo CPU-GPU absorbe la majorité du budget — c’est normal, c’est là qu’il faut investir — et détermine vraiment les capacités gaming de votre machine. La carte mère, choisie en fonction du socket processeur, structure l’ensemble (le squelette, vous vous rappelez?). Le refroidissement, dimensionné selon le CPU, assure la stabilité thermique et évite les températures qui partent en vrille.
La RAM, malgré cette satanée pénurie actuelle, reste accessible si vous faites preuve de flexibilité et d’un peu de patience. Le stockage Gen 4 offre le meilleur compromis vitesse-prix sans tomber dans l’excès du Gen 5. L’alimentation se choisit selon les recommandations du fabricant GPU (c’est marqué sur leur site, facile). Le boîtier, enfin, équilibre esthétique, compatibilité et budget — trouvez votre style!
Cette approche systématique élimine vraiment l’intimidation initiale — celle qui fait qu’on hésite pendant des semaines sans oser se lancer. Elle transforme la construction d’un PC gaming en un processus logique, étape par étape, maîtrisable même pour quelqu’un qui n’a jamais fait ça de sa vie.
En respectant ces priorités budgétaires (CPU et GPU d’abord, toujours), en vérifiant systématiquement les compatibilités (hauteur du ventirad, longueur de la carte graphique, wattage de l’alim…), vous éviterez les erreurs coûteuses — ces erreurs stupides qui vous font perdre du temps et de l’argent. Et vous construirez une configuration équilibrée qui vous accompagnera durant de nombreuses années de gaming intensif, de sessions marathon jusqu’à 3h du matin, de moments épiques avec vos potes en ligne.
Bon build à vous!# Guide complet : Assembler son PC gaming en 2026
Le processeur et la carte graphique – là où tout commence (vraiment)
Bon, construire un PC gaming en 2026… c’est un peu comme essayer de résoudre un Rubik’s Cube les yeux bandés, non ? Enfin, pas vraiment — je m’emballe. En fait, c’est intimidant au début, surtout pour ceux qui n’ont jamais ouvert un boîtier de leur vie. Mais voilà le truc : la sélection des composants suit une logique assez simple, presque évidente une fois qu’on la comprend. Et cette logique commence toujours, TOUJOURS par le duo processeur-carte graphique.
Ces deux machins (oui, je sais, c’est technique comme terme) représentent le cœur de votre configuration. Comme le moteur d’une voiture de course, si vous voulez. Ou plutôt comme le cerveau et les muscles d’un athlète — bref, vous voyez l’idée.
La règle d’or ? Plus vous investissez dans votre CPU et GPU, plus vous obtiendrez d’images par seconde. Point barre. C’est mathématique… enfin presque. C’est sur ces deux composants qu’il faut claquer la majorité de votre budget avant de penser à quoi que ce soit d’autre, et je pèse mes mots ici.
Une fois ce choix effectué (et croyez-moi, c’est le plus important), le reste vient naturellement. Comme si les pièces du puzzle se mettaient en place toutes seules.
AMD contre Intel : la guerre des titans continue en 2026
Le marché des processeurs gaming se partage toujours entre deux géants. AMD avec sa gamme Ryzen — les séries 5, 7 et 9, où le chiffre vous indique directement le niveau de performance. Plus c’est gros, mieux c’est (logique). Intel de son côté réplique avec ses puces Core Ultra 5, 7 et 9, qui… comment dire… offrent des performances assez similaires à leurs équivalents AMD, ce qui rend les choses relativement simples quand même!
La génération actuelle Ryzen 9000 équipe genre 90% des nouvelles configs — c’est énorme quand on y pense. Intel essaie de rattraper son retard mais… bon, ils ont encore du chemin à parcourir, soyons honnêtes.
Pour une config milieu de gamme, un Ryzen 5 fera largement l’affaire. Les gamers qui veulent vraiment pousser les performances à fond s’orienteront vers un Ryzen 7, tandis que les Ryzen 9 et Core Ultra 9… ah oui, ceux-là, c’est plutôt pour les créateurs de contenu. Les gens qui font du montage vidéo, du rendu 3D, du streaming — bref, des trucs qui nécessitent de la puissance brute.
Et là, attention — mention spéciale pour les puces X3D d’AMD. Ces petites merveilles sont actuellement les processeurs les plus rapides du marché pour le gaming. Si vous avez le budget (et c’est un gros si), ces processeurs valent vraiment chaque centime investi, vraiment.
Ah, et puis il faut que je vous dise un truc important. L’époque où on choisissait un processeur juste en regardant le nombre de cœurs et la fréquence? C’est fini. Complètement dépassé. La plupart des jeux n’utilisent que quelques cœurs ou threads de toute façon, et multiplier les cœurs n’améliore pas forcément les performances — c’est contre-intuitif mais c’est comme ça. Deux processeurs cadencés à 5 GHz peuvent avoir des performances totalement différentes selon leur architecture… c’est un peu comme comparer deux voitures avec le même moteur mais des châssis complètement différents (bon, l’analogie est pas parfaite mais vous voyez l’idée).
Le marché des cartes graphiques en 2026 : trois joueurs, trois stratégies
Côté cartes graphiques maintenant. Trois fabricants principaux se battent pour votre argent — et croyez-moi, ils se battent vraiment.
Intel, le petit nouveau sur ce marché (enfin, nouveau… ils sont là depuis quelques années maintenant), propose une gamme super limitée de deux GPU Arc de génération actuelle. Ils se concentrent sur l’entrée de gamme pour l’instant. AMD déploie une offre plus… comment dire… étoffée sous la bannière Radeon 9000. Oui, le même numéro que leurs processeurs, ce qui peut prêter à confusion parfois! Nvidia conserve toujours sa position de leader — ils sont les boss du marché avec la plus grande part de parts et une gamme qui va de la RTX 5050 à 250 dollars (ce qui est déjà pas mal) jusqu’à la RTX 5090 à 2000 dollars (là on parle d’un investissement sérieux).
Chaque marque a ses points forts, vraiment. AMD privilégie généralement une mémoire vidéo plus généreuse — et c’est super important en ce moment, tout le monde en parle. Ils offrent aussi un meilleur coût par image. Nvidia par contre… ah Nvidia, ils se distinguent avec de meilleures fonctionnalités pour les créateurs, un ray tracing supérieur et leur fameuse technologie DLSS. Le ray tracing améliore considérablement l’éclairage, les ombres et les reflets, tandis que le DLSS, basé sur l’intelligence artificielle, augmente les performances par upscaling.
L’essentiel consiste à maximiser ces deux composants en priorité. Consultez les benchmarks, comparez les combinaisons CPU-GPU adaptées à votre budget, et vous partirez sur de solides bases.
La carte mère, squelette de votre configuration
Une fois le duo CPU-GPU sélectionné, la carte mère s’impose comme choix logique suivant. Véritable colonne vertébrale du système, elle connecte l’ensemble des composants : processeur, mémoire, SSD, carte graphique, disques SATA et alimentations.
Le choix du processeur détermine automatiquement le socket compatible. Les puces AMD actuelles utilisent le socket AM5, comme sur les cartes mères B850. Les critères essentiels incluent le nombre d’emplacements RAM, la génération PCI Express du slot graphique (le PCI Gen 5 est recommandé), et le nombre de slots M.2 disponibles par rapport à vos besoins en stockage.
Le panneau d’entrées-sorties arrière mérite une attention particulière. Dispose-t-il de suffisamment de ports USB haute vitesse ? Le Wi-Fi est-il intégré de série ? Cette dernière fonctionnalité devrait être considérée comme indispensable. Certains constructeurs de PC la considèrent même comme une ligne rouge à ne jamais franchir, refusant de vendre des configurations sans Wi-Fi intégré à la carte mère.
Les cartes mères existent en différents formats. L’ATX standard reste le plus répandu, suivi du microATX plus compact, du miniITX très compact, et de l’EATX (Extended ATX) pour les configurations imposantes.
Concernant les chipsets, les builds milieu de gamme AMD s’accommoderont parfaitement d’une série B, offrant un bon support Gen 5 et des options d’overclocking raisonnables. Les systèmes haut de gamme, utilisés pour le montage vidéo ou équipés de processeurs premium, gagneront à opter pour les chipsets X870 ou X870e chez AMD, ou Z890 chez Intel.
Un conseil financier crucial : la carte mère ne devrait jamais coûter plus cher que le processeur. Si c’est le cas, réallouez votre budget différemment.
Refroidissement et mémoire vive : équilibre entre performance et budget
Le refroidissement processeur
Le système de refroidissement constitue l’étape suivante logique. Vérifiez sa compatibilité avec votre processeur et assurez-vous qu’il soit proportionné à la puissance de votre CPU. Deux grandes familles coexistent : le refroidissement par air et le watercooling.
Le watercooling offre des performances supérieures mais à un coût plus élevé, tandis que le refroidissement par air privilégie le rapport qualité-prix. Un Ryzen 5 ou Core Ultra 5 se contentera d’un ventirad basique, mais un Ryzen 7, Core Ultra 7 ou supérieur nécessitera idéalement un système de refroidissement liquide. Les radiateurs 360mm de marques comme Montek, Thermal Right ou Arctic Cooling sont devenus étonnamment abordables.
La mémoire RAM : une situation tendue en 2026
Le choix de la RAM était auparavant simple, mais la situation s’est récemment complexifiée. Pour le gaming, même en 4K avec tous les réglages au maximum, 32 Go suffisent amplement. Les créateurs de contenu, monteurs vidéo et streamers privilégieront 64 Go.
Le problème actuel réside dans une pénurie mondiale de mémoire qui a provoqué des hausses de prix spectaculaires. Des kits vendus 80 à 100 dollars il y a quelques mois atteignent désormais le double, le triple, voire le quadruple de ce prix. La recommandation habituelle consistait à acheter le kit 6000 MHz CL30 le moins cher disponible. Ce conseil reste valable, mais avec plus de souplesse sur la vitesse et la latence.
Trois stratégies s’offrent à vous : explorer le marché de l’occasion, conserver temporairement votre mémoire actuelle même si elle n’est pas idéale en attendant que les prix se normalisent, ou accepter des compromis sur les spécifications. Les experts espèrent une amélioration en 2026, mais la situation reste incertaine.
Stockage, alimentation et boîtier : les fondations matérielles
Le stockage : capacité et génération
La capacité de stockage dépend entièrement de vos besoins personnels : 1, 2, 4 ou 8 To selon votre bibliothèque de jeux. Gardez à l’esprit que certains titres modernes approchent ou dépassent les 100 Go, mais évitez la tentation de télécharger l’intégralité de votre bibliothèque Steam accumulée sur quinze ans.
Les SSD se déclinent en plusieurs générations : PCI Gen 3, 4 et 5, chaque génération doublant théoriquement la vitesse maximale. Le Gen 5 reste superflu pour le gaming, le Gen 4 représente le meilleur compromis. Un SSD NVMe Gen 4 de 1 ou 2 To constitue le choix optimal. Privilégiez les marques établies comme Team Group, Adata et Samsung.
Pour une nouvelle configuration, installez Windows sur un disque vierge, mais rien ne vous empêche de récupérer vos anciens disques pour augmenter la capacité.
L’alimentation : puissance et efficacité
Avec le CPU et le GPU déterminés, choisir l’alimentation devient étonnamment simple. Référez-vous à la puissance recommandée par le fabricant de votre carte graphique. Par exemple, Nvidia préconise une alimentation 850W pour la RTX 5080, c’est donc ce wattage qu’il faut viser.
Quelques termes techniques méritent attention. ATX 3.1 et PCI Gen 5.1 signifient que l’alimentation respecte les dernières normes. Le support PCI Gen 5 garantit la présence du nouveau câble 12V high power indispensable pour les GPU Nvidia comme la RTX 5070 Ti.
Les gammes comme Corsair RME offrent un excellent rapport qualité-prix avec une gestion câbles soignée. Les alimentations économiques sacrifient souvent la qualité des câbles, poussant certains utilisateurs à investir dans des extensions coûteuses qui ne sont pas toujours nécessaires avec du matériel de qualité.
Vérifiez également la certification d’efficacité. Deux systèmes coexistent : 80 Plus et Cybenetics, ce dernier étant actuellement plus en vogue. Une certification Platinum garantit une bonne efficacité énergétique et des pertes minimales. Choisissez un fabricant réputé avec une bonne garantie : Corsair, Cooler Master, voire MSI. Consultez les tests avant achat, ne lésinez pas sur le wattage, mais évitez le surdimensionnement inutile. Une configuration avec RTX 5070 n’a pas besoin de 1200W.
Le boîtier : esthétique et compatibilité
Le choix du boîtier commence par le format. Les boîtiers miniITX n’acceptent que les plus petites cartes mères, les boîtiers microATX supportent ce format intermédiaire, tandis que les boîtiers ATX standard représentent l’option la plus populaire.
Plusieurs points de compatibilité exigent votre attention. Pour un ventirad, vérifiez la hauteur disponible entre le CPU et le panneau latéral. Pour un watercooling, assurez-vous que le radiateur trouve sa place. Une configuration avec radiateur 360mm en façade nécessite un boîtier compatible, information disponible sur le site du fabricant. La plupart des boîtiers acceptent les alimentations ATX standard, mais vérifiez la longueur maximale supportée.
Les configurations très compactes imposent parfois des compromis : carte mère miniITX, carte graphique au format réduit, refroidissement plus modeste pouvant impacter les températures.
La longueur de la carte graphique constitue un point critique. Chaque fabricant indique la longueur maximale supportée, mais tenez compte des radiateurs ou ventilateurs avant qui peuvent réduire l’espace disponible.
Au-delà de ces aspects techniques, le boîtier reste un choix esthétique personnel. Certains préfèrent les designs flamboyants, d’autres la discrétion. L’airflow prime-t-il sur l’esthétique avec une façade mesh, ou préférez-vous l’effet aquarium des panneaux vitrés ?
Attention aux boîtiers qui semblent bon marché : incluent-ils des ventilateurs ? Certains modèles comme le Lian Li O11D paraissent abordables mais nécessitent l’achat séparé de ventilateurs et contrôleurs. Les boîtiers avec ventilateurs et contrôleurs intégrés offrent souvent de meilleures économies.
Budget conseillé : jusqu’à 100 dollars pour une configuration milieu de gamme, 150 à 200 dollars pour les systèmes haut de gamme.
Enfin : méthodologie et priorités budgétaires
Assembler un PC gaming en 2026 suit une méthodologie éprouvée qui priorise les composants selon leur impact sur les performances. Le duo CPU-GPU absorbe la majeure partie du budget et détermine les capacités gaming de votre machine. La carte mère, choisie en fonction du socket processeur, structure l’ensemble. Le refroidissement, dimensionné selon le CPU, assure la stabilité thermique. La RAM, malgré la pénurie actuelle, reste accessible en faisant preuve de flexibilité. Le stockage Gen 4 offre le meilleur compromis vitesse-prix. L’alimentation se choisit selon les recommandations du fabricant GPU. Le boîtier, enfin, équilibre esthétique, compatibilité et budget.


